La « Data », un atout majeur encore insuffisamment exploité par les collectivités

30 septembre 2020 timer2 minutes de lecture

Le mot « data » ne vous est certainement pas inconnu. Il désigne les données numériques qui sont produites par les différents équipements que nous possédons (smartphones, objets connectés…). 

Les collectivités génèrent et stockent une grande quantité de données qui pourraient jouer un rôle majeur dans le renforcement de l’efficacité du service publique. Les projets « Smart city », « open data », « big data »,… encouragent la valorisation de ces dernières. Cependant, l’exploitation de ces données reste encore difficile à mettre en place au sein des villes. Avant même de savoir « comment » exploiter ces données, il est nécessaire de définir ce que vous souhaitez apprendre de ces données, quels usages vous souhaitez en avoir et dans quel but. 

Et si la data devenait une brique essentielle de la stratégie des services de la collectivité ? A la fois dans le pilotage des politiques publiques que dans le renforcement de la proximité avec les usagers, elle permettrait :

  • Le pilotage grâce aux données : meilleure compréhension des usages, anticipation des besoins, optimisation des ressources et prise de décisions ;
  • L’accompagnement du développement du territoire : Développement de nouveaux usages sectoriels (mobilité, tourisme, santé, logement, …) ;
  • L’amélioration et la modernisation de la qualité des services aux usagers : Simplification des démarches administratives (dossier usager, paiement en ligne, …), renforcement de la relation entre les usagers et les institutions (production participative, informations temps réel sur le fonctionnement des services, Co-construction des services publics…)

Comment exploiter et analyser ces données ?

Grâce à la mise en place d’outils d’aide à la décision encore appelé Business intelligence (B.I.). Peu répandue dans les collectivités, la B.I. permet notamment les prises de décisions éclairées, le partage fluide de l’information ou encore l’adaptation de l’offre, des prix, des capacités d’accueil, une aide à la gestion financière et une connaissance électorale. Sujet riche et complexe, La B.I. ne peut être traitée en quelques lignes en fin d’article. Elle fera donc l’objet d’une seconde rédaction sur tempo dans les semaines à venir. Restez connectés.

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